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 Élire un pape sans cardinaux, est-ce possible ? Réponse de théologiens

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Abbé Grossin
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Abbé Grossin


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MessageSujet: Élire un pape sans cardinaux, est-ce possible ? Réponse de théologiens   Élire un pape sans cardinaux, est-ce possible ? Réponse de théologiens Icon_minitimeMar 11 Aoû 2020 - 21:17

Le théologien dominicain Francisco de Vitoria (1483-1546), dans De Potestate Ecclesiae, n°21, écrit (c’est nous qui soulignons) :

« Si, par quelque calamité, guerre ou peste, tous les cardinaux faisaient défaut, nous ne pouvons douter que l’Église puisse subvenir à ses besoins en un Saint-Père. Par conséquent, une telle élection devrait être menée par toute l’Église et non par une Église particulière. Et c’est parce que ce pouvoir est commun et concerne toute l’Église, que ce doit donc être le devoir de toute l’Église. »

Le théologien et cardinal dominicain Thomas de Vio (1469-1534), alias Cajetan, un des plus grands thomistes et un des plus grands théologiens de l’histoire de l’Eglise, dans De Comparatione auctoritatis Papæ et conciliorum ad invicem (1512), chapitre 13, n°204 de l’édition Pollet (traduction française sous le titre Le Pape et le Concile disponible ici), écrit (c’est nous qui soulignons) :

« Mais en cas de doute, quand on ne sait pas si quelqu’un est véritablement cardinal (…) lorsque le pape est mort ou lorsque sa légitimité est douteuse, comme il semble que cela est arrivé lors du Grand Schisme commencé sous Urbain VI, on doit dire que le pouvoir d’attribuer la papauté à un sujet déterminé se trouve dans l’Église, sous les conditions requises. (…) Et dans une telle circonstance, il semble que ce pouvoir soit remis à l’Église universelle par voie de dévolution, comme dans le cas où il ne se trouve pas d’électeurs [c’est-à-dire des cardinaux] désignés par le pape. »

Concernant l’autorité du cardinal Cajetan, par ses lettres du 15 octobre 1879, le Pape Léon XIII voulut que l’on joignît les Commentaires de Cajetan à la Somme théologique, dans l’édition officielle des œuvres de saint Thomas d’Aquin publiée par ses ordres, d’où son nom d’édition léonine. Voir sa Lettre au Cardinal Antoine de Luca, préfet de la Sacrée Congrégation des Etudes concernant l’Académie Saint-Thomas à Rome et l’édition des œuvres du Docteur angélique. Ce dessein est réaffirmé sous forme de prescription dans le Motu proprio du 18 janvier 1880 : cf. Leonis Pape XIII Allocutiones, Epistolae, Constitutiones aliaque Acta praecipua, Volume 1 (1878-1882), Desclée de Brouwer, 1887, pp. 111-116.

Le cardinal jésuite, Docteur de l’Eglise et Saint, Robert Bellarmin (1542-1621), énumère les motifs de convocation d’un Concile général, dans Les Controverses de la Foi Chrétienne contre les Hérétiques de ce Temps, Tome 2 : l’Eglise, Livre 1 : Nature et Causes des Conciles, Chapitre 9 : L’utilité et la nécessité de la célébration des conciles, écrit (c’est nous qui soulignons) :

« Après nous être acquittés de ces pré-requis, il faut expliquer en quoi consistent les conciles. On peut les réduire à quatre causes : la cause finale des conciles, la cause efficiente, la cause matérielle et la cause formelle. Commençons par la cause finale, qui est la première des causes. Nous exposerons d’abord les raisons pour lesquelles les conciles sont convoqués. Nous nous demanderons ensuite si la convocation d’un concile est nécessaire, ou simplement utile. Nous énumérerons enfin six raisons pour lesquelles on convoque des conciles.

La première cause est une hérésie nouvelle, c’est-à-dire qui n’a pas encore été condamnée. Et c’est pour cette cause que furent convoqués les sept premiers conciles généraux. L’Église a tellement vu dans les nouvelles hérésies un grand péril pour la foi qu’elle n’a pas pensé pouvoir y résister efficacement sans que tous les princes de l’Église joignent leurs forces, et forment une armée capable de se ruer sur les ennemis de la foi. La seconde cause a été le schisme entre les pontifes romains. Et c’est pour cette raison que fut célébré un concile au temps du pape Corneille, un autre au temps du pape Damase, ainsi qu’au temps de Symmaque, d’Innocent II, et d’Alexandre III. Et au temps de Grégoire XII et de Benoit XIII, celui de Pise et de Constance. Car il n’y a pas de remède plus puissant qu’un concile, comme la preuve en a été donnée plusieurs fois. La troisième est la résistance à un ennemi commun à toute l’Église. C’est de cette façon qu’ont été convoqués des conciles pas Urbain II, Calixte II, Eugène III et par d’autres pontifes, pour la guerre contre les Sarrasins. Des conciles ont aussi été célébrés pour déposer des empereurs, comme Grégoire III contre Léon III, Grégoire VII contre Henri IV, Innocent IV contre Frédéric II.

La quatrième cause. Si on soupçonne le pape d’être un hérétique, ou un tyran incorrigible. Il faudrait alors convoquer un concile soit pour déposer le pape s’il était convaincu d’hérésie, soit pour lui faire une remontrance, s’il parait incorrigible dans sa conduite morale. Car, comme on le dit dans le synode 8 (acte ultime, chapitre 21), les conciles généraux peuvent s’enquérir des controverses suscitées autour du pontife romain, mais non porter audacieusement un jugement sur lui. Ne lisons-nous pas qu’un concile a été convoqué dans les causes du pape Marcellin, de Damase, de Sixte III, de Symmaque, et Léon III et IV, et qu’aucun de ces papes n’a été condamné par un concile ; que Marcellin s’est lui-même imposé une pénitence devant le concile, et que les autres se purgèrent ? Voir Platina, et les tomes des conciles. La cinquième cause est le doute sur l’élection d’un pontife romain. Car, si les cardinaux ne pouvaient pas ou ne voulaient pas créer de pape, si tous périssaient ensemble, ou si un doute persistait sur ceux qui étaient qualifiés pour procéder à une élection, on devrait renvoyer l’élection d’un nouveau pape à un concile général, même s’il n’est pas vraisemblable qu’une semblable hypothèse se réalisât jamais. La sixième est la réforme générale des abus et des vices, qui pénètrent dans l’Église. Même si le pape peut, à lui seul, prescrire des lois valant pour toute l’église, les choses se font plus harmonieusement si c’est avec l’approbation d’un concile général que le pape impose ces nouvelles lois. Voilà pourquoi nous avons vu que presque tous les conciles passent des lois sur la réforme des mœurs. Voir, à ce sujet, Jean de Turrecremata (livre 3, chapitres 9 et 10). »

Concernant l’autorité de saint Robert Bellarmin, le Pape Clément VIII justifia son choix de le nommer Cardinal en des termes fort honorables pour l’élu : « Celui-ci, dit-il, nous l’avons choisi, parce que l’Eglise de Dieu n’a pas son pareil pour la doctrine, et qu’il est le neveu d’un excellent et très saint pontife. Hunc eligimus, quia Ecclesia Dei non habet parem in doctrina, et est nepos optimi et sanctissimi pontificis. »

Le cardinal jésuite Louis Billot (1846-1931), dans le début de la Thèse 29 de son Tractatus de Ecclesia Christi (référence exacte : Tractatus de Ecclesia Christi, tome 1, question 14, thèse 29, énoncé de la thèse, Rome : lire l’original en latin ici ; traduction française : L’Eglise, tome II – Sa constitution intime, Courrier de Rome, 2010, n°932, p. 445 ; se procurer la traduction française commentée : cliquer ici), conçoit ainsi (c’est nous qui soulignons) :

« Le titre qui donne droit à la succession de saint Pierre dans le primat de juridiction sur toute l’Eglise est l’élection légitime à l’épiscopat de Rome. C’est pourquoi, on doit d’abord observer que les conditions de cette élection dépendent seulement, du moins à l’ordinaire, du droit ecclésiastique. »

S’il en est ainsi « du moins à l’ordinaire », c’est qu’il envisage comme possible une exception. Et dans ladite thèse 29 (référence exacte : Tractatus de Ecclesia Christi, tome 1, question 14, thèse 29, § 1, dans l’édition de 1909 : pages 610-611 [lire l’original en latin ici] ; traduction française : L’Eglise, tome II – Sa constitution intime, Courrier de Rome, 2010, n°935 et 936, pp. 446-448 ; se procurer la traduction française commentée, cliquer ici), il poursuit (c’est nous qui soulignons) :

« Mais qu’en est-il du droit, dans un cas extraordinaire où on devrait procéder à l’élection du pape sans qu’il fut possible d’observer les conditions déjà établies par la loi pontificale ? Plusieurs théologiens pensent que ce fut d’ailleurs ce qui s’est passé au moment du Grand Schisme, lors de l’élection de Martin V.

Si on admet un tel concours de circonstances, on doit reconnaître sans difficulté que le pouvoir d’élire reviendrait à un concile général. En effet, le droit naturel exige qu’en pareil cas les attributions du pouvoir supérieur soient dévolues au pouvoir immédiatement inférieur, dans la mesure où cela est précisément requis pour conserver la société et remédier à une nécessité extrême. « Mais en cas de doute, quand on ne sait pas si quelqu’un est véritablement cardinal […] lorsque le pape est mort ou lorsque sa légitimité est douteuse, comme il semble que cela est arrivé lors du Grand Schisme commencé sous Urbain VI, on doit dire que le pouvoir d’attribuer la papauté à un sujet déterminé se trouve dans l’Église, sous les conditions requises. […] Et dans une telle circonstance, il semble que ce pouvoir soit remis à l’Église universelle par voie de dévolution, comme dans le cas où il ne se trouve pas d’électeurs désignés par le pape. » [Cardinal Thomas de Vio, alias Cajetan, De Comparatione auctoritatis Papæ et conciliorum ad invicem (1512), chapitre 13, n°204 de l’édition Pollet. Traduction française sous le titre Le Pape et le Concile disponible ici]. Il n’est pas difficile de concevoir cette solution, si l’on admet la situation de fait qui la motive. Quant à savoir si une pareille situation pourrait avoir lieu, c’est une question toute différente. »

Concernant l’autorité du Cardinal Billot, il fut appelé à Rome par le Pape Léon XIII, qui voulait donner une orientation nettement thomiste à l’enseignement. Le brillant professeur néothomiste est très apprécié par saint Pie X dans sa lutte contre le modernisme. On lui attribue une grande influence dans la rédaction de l’encyclique Pascendi (1907) qui condamne le modernisme. Saint Pie X l’élèvera au cardinalat en 1911, après l’avoir nommé, l’année précédente, consulteur du Saint-Office après qu’il a participé à l’instruction suivie de mise à l’Index de cinq livres d’Alfred Loisy (1897-1903). Principal artisan du renouveau thomiste, défenseur réputé de l’orthodoxie dans le contexte de la crise moderniste, le cardinal Billot est demeuré surtout célèbre à cause de son cours d’ecclésiologie. Le Traité de l’Église du Christ, paru en 1900 est en effet la dernière grande synthèse théologique, grâce à laquelle, pendant plus de cinquante ans, des générations d’étudiants, prêtres et séminaristes, pourront trouver l’expression achevée de la pensée de l’Église, sur l’un des points où les remises en cause de la nouvelle théologie devaient se faire le plus durement sentir.

Suite à sa renonciation au cardinalat, à l’occasion de la condamnation de l’Action française ; qui, notons-le se fit non en désapprobation de Pie XI, mais au contraire pour qu’on ne puisse pas se couvrir de son autorité contre Pie XI ; Pie XI parla aux cardinaux de « (…) la lourde perte subie par suite de la renonciation à la pourpre de l’Eminentissime Seigneur Louis Billot. » (Allocution au Consistoire secret du 19 décembre 1927).

Plus tard, Pie XII demandant aux étudiants de l’Université Grégorienne d’avoir l’ambition de briller par l’éclat de leur science donnait le Cardinal Billot comme seul exemple nommément cité : « Aux plus âgés parmi vous, Nous rappelons volontiers le souvenir des professeurs, comme Louis BILLOT – pour nommer l’un d’entre eux – qui par leur caractère et leur intelligence suscitaient chez les élèves l’amour des études sacrées et de la haute dignité du sacerdoce. C’est de tels maîtres que Nous souhaitons aux étudiants et Nous exhortons en ces termes ceux qui actuellement enseignent chez vous ces disciplines. » (Discours à l’occasion du IVè centenaire de l’Université Grégorienne, 17 octobre 1953).

Le théologien Charles Journet (1891-1975), dans L’Eglise du Verbe Incarné, Vol. I, La Hiérarchie apostolique (référence exacte : L’Eglise du Verbe Incarné, Vol. I, La Hiérarchie apostolique, p. 976, Editions Saint Augustin, Saint-Just-la-Pendue 1998, Excursus VIII, L’élection du pape), écrit (c’est nous qui soulignons) :

« Pour ce qui est de la seconde « difficulté » proposée par la Fraternité Saint Pie X contre la position sédévacantiste, c’est-à-dire l’impossibilité de l’élection d’un futur Pape si le siège est vacant depuis Vatican II, voici ce qu’on peut lire dans l’Eglise du Verbe Incarné de Mgr Charles Journet : « Pendant la vacance du siège apostolique, ni l’Eglise ni le Concile ne sauraient contrevenir aux dispositions prises pour déterminer le mode valide de l’élection (Cajetan, De Comparatione auctoritatis Papæ et conciliorum ad invicem, cap. XIII, n. 202). Cependant, en cas de permission, par exemple si le Pape n’a rien prévu qui s’y oppose, ou en cas d’ambiguïté, par exemple si l’on ignore quels sont les vrais cardinaux, ou qui est vrai Pape, comme cela s’est vu au temps du grand schisme, le pouvoir d’« appliquer la papauté à telle personne » est dévolu à l’Eglise universelle, à l’Eglise de Dieu (ibid., n°204) ». »

* * *

(1) Pour information (dernière mise à jour le 11 août 2020) :

• le dernier cardinal créé par le pape Pie XII (il en avait créé 56) mort fut le cardinal canadien Paul-Emile Léger (1904-1991), mort en 1991 ;

• le dernier cardinal créé par « Jean XXIII » (il en avait créé 52) mort fut le cardinal autrichien Franz König (1905-2004), mort en 2004 ;

• il ne reste en vie plus qu’un seul cardinal (sur 143 créés) créé par « Paul VI » : le cardinal Joseph Ratzinger (1927-….), créé d’ailleurs lors de son dernier consistoire, en juin 1977 ;

• « Jean-Paul Ier » n’a pas créé de cardinaux ;

• il reste en vie un peu plus d’une soixantaine (sur 233 créés) de cardinaux créés par « Jean-Paul II ». Et étant donné que le cardinal Roger Etchegaray est mort l’année dernière (2019), il n’en reste plus aucun du consistoire de 1979. Du consistoire de 1983, il faut également enlever Godfried Danneels, mort aussi l’année dernière. Ainsi, du consistoire de 1983, il n’en reste donc plus que trois : Alexandre do Nascimento, Michael Kitbunchu et Thomas Stafford Williams. Du consistoire de 1985, il reste : Francis Arinze, Adrianus Johannes Simonis, Paul Poupard, Friedrich Wetter, Jozef Tomko et Henryk Roman Gulbinowicz. Du consistoire de 1988, il reste : Alexandre José Maria dos Santos, José Freire Falcao, Eduardo Martinez Somalo et Christian Wiyghan Tumi. Du consistoire de 1991, il reste : Edward Idris Cassidy, Angelo Sodano, Camillo Ruini, Henri Schwery, Nicolas de Jesus Lopez Rodriguez et Roger Michael Mahony. Du consistoire de 1994, il reste : Emmanuel Wamala, Adam Joseph Maida, Juan Sandoval Iniguez, Julius Riyadi Darmaatmadja et Vinko Puljic. Du consistoire de 1998, il reste : Janis Pujats, Marian Jaworski, Jorge Arturo Medina Estévez, Salvatore De Giorgi, James Francis Stafford, Antonio Maria Rouco Varela, Norberto Rivera Carrera, Polycarp Pengo et Christoph Schönborn. Du consistoire de 2001, il reste : Francisco Alvarez Martinez, Agostino Cacciavillan, Sergio Sebastiani, Theodore Edgar McCarrick, Pedro Rubiano Sàenz, Francisco Javier Errázuriz Ossa, José Saraiva Martins, Geraldo Majella Agnelo, Severino Poletto, Walter Kasper, Claudio Hummes, Giovanni Battista Re, Jorge Mario Bergoglio, Audrys Juozas Backis, Wilfrid Fox Napier, Oscar Andrés Rodriguez Maradiaga, Juan Luis Cipriani Thorne et Crescenzio Sepe. Du consistoire de 2003, il reste : Julian Herranz, Renato Martino, Eusébio Oscar Scheid, Javier Lozano Barragan, Carlos Amigo Vallejo, Tarcisio Bertone, Jean-Baptiste Pham Minh Man, Justin Francis Rigali, Anthony Olubunmi Okogie, Ennio Antonelli, Telesphore Placidus Toppo, Angelo Scola, Gabriel Zubeir Wako, George Pell, Marc Ouellet, Peter Kodwo Appiah Turkson, Josip Bozanic, Philippe Barbarin et Péter Erdo.


_________________
Plus je réfléchis, plus je suis consterné de la masse d'idées fausses dans lesquelles nous nous noyons ; plus je comprends cette décadence absolue de tant de peuples que nous retrace l'histoire. C'EST L'ERREUR PLUS QUE LE VICE QUI LES A PERDUS. Le vice et même le crime ont des limites, l'erreur n'en a pas. IL FAUT DONC DIRE LA VÉRITÉ SANS FINESSE, NI STRATÉGIE HABILE."
Mgr Delassus, Semaine Religieuse de Cambrai, 1884, p. 735
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