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 7 dimanches en l'honneur de saint Joseph

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Abbé Grossin
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Abbé Grossin

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MessageSujet: 7 dimanches en l'honneur de saint Joseph   7 dimanches en l'honneur de saint Joseph Icon_minitimeLun 26 Aoû 2019 - 11:27

DÉVOTION DES SEPT DIMANCHES

Consacrés à honorer les Sept Allégresses et les Sept Douleurs de saint Joseph

(Avec indulgence plénière)


Depuis que le Ciel a révélé à la terre la gloire de saint Joseph si peu connu dans les premiers siècles, on a pu lui appliquer à bien plus juste titre qu'à Mardochée ces paroles d'Assuérus : « Ainsi doit être honoré celui que le Roi juge à propos d'élever au faîte des honneurs. »
Notre siècle, dit le savant et pieux Évêque de Luçon, semble avoir recueilli plus spécialement cette parole prophétique : Allez à Joseph et faites tout ce qu'il vous dira (Gen., XLI). Déjà l'héroïque confesseur, Pie VII de sainte mémoire, avait ouvert libéralement les trésors de l'Église en faveur de ceux qui invoquent cet illustre Patriarche. Le souverain pontife Pie IX, qui occupe si glorieusement la chaire de Pierre, voulant, dans son amour si tendre et si ardent pour Marie, répandre partout la dévotion à son chaste Époux, a étendu à toute l'Église la touchante solennité du Patronage de saint Joseph qui se célèbre le troisième dimanche après Pâques. Pour ranimer la confiance des âmes pieuses pour celui que l'on invoque comme le patron et le modèle de la vie intérieure, il a ajouté du nouvelles et de bien grandes indulgences à celles que ses prédécesseurs avaient accordées aux pratiques en l'honneur de saint Joseph.
On gagnait 300 jours d'indulgence, chaque fois, d'après une concession de SS. Grégoire XVI, en date du 22 janvier 1836, en récitant, pendant sept dimanches consécutifs, dans le courant de l'année, au choix des fidèles, la prière connue sous le nom des Sept Allégresses et des Sept Douleurs de saint Joseph, et le septième dimanche une indulgence plénière ; SS. Pie IX, le 1er février 1847, a ajouté de plus une indulgence plénière, à chaque dimanche, applicable aux âmes du purgatoire; et le 22 mars de la même année, Sa Sainteté a étendu ces mêmes indulgences à tous ceux qui, ne sachant point lire ou n'ayant pas la prière susdite, réciteraient, ces mêmes dimanches, sept Pater, Ave, Gloria, etc., en y ajoutant les conditions d'usage.
Les fidèles serviteurs de saint Joseph ont répondu à cette pieuse invitation du Vicaire de Jésus-Christ, en adoptant avec empressement la salutaire pratique des Sept dimanches consacrés à honorer le glorieux Époux de Marie. Les grâces précieuses qu'ils ont obtenues, les miracles que le Seigneur a opérés en faveur de ceux qui l'ont faite avec confiance et avec piété, ont contribué puissamment, dans ces derniers temps, à augmenter la dévotion à saint Joseph ; c'est pour aider, dans la mesure de nos forces, les âmes pieuses à se bien acquitter de ces saints exercices que nous leur offrons une méditation pour chacun des sept dimanches consacrés aux allégresses et aux douleurs de notre saint Patriarche ; afin que, s'adressant à lui avec plus d'amour et de ferveur, elles obtiennent tout ce qu'elles demanderont en son nom pour elles et pour tous ceux auxquels elles s'intéressent dans ce monde et dans l'autre.
Quoiqu'il n'y ait aucune époque fixée pour gagner les indulgences plénières attachées à cette sainte pratique, nous croyons cependant que l'on pourrait choisir préférablement les dimanches qui précèdent les fêtes de saint Joseph, ou bien quelques circonstances particulières, dans lesquelles on a besoin de grâces plus abondantes pour connaître sa vocation, par exemple, et pour obtenir la conversion d'un pécheur, et le succès d'une affaire qui intéresse la gloire de Dieu. On devra, après chacune de ces sept méditations, réciter les douleurs et les allégresses de saint Joseph, seules prescrites pour gagner les indulgences.


EXEMPLE

Voici un trait rapporté par des auteurs très graves et dignes de foi (Joann. de Panno, in authen. ord. Francisc. — Gratian. Carmel I. V. de S. Joseph. — Carthac. Moral. — P Jacquinot, P. Patrignani, l. LL, c. Cool, qui prouve combien ce pieux exercice en l'honneur de saint Joseph lui est agréable et quelles grâces précieuses il procure à ceux qui le font avec piété : Deux Pères Franciscains naviguaient sur les côtes de Flandre, lorsqu'il s'éleva une affreuse tempête qui submergea le navire avec trois cents passagers qui s'y trouvaient. La divine Providence permit que ces deux Religieux s'emparassent d'une des pièces du navire, sur laquelle ils se soutinrent entre la vie et la mort pendant trois jours, ayant sans cesse sous les yeux l'abîme immense qui menaçait de les engloutir. Fidèles serviteurs de saint Joseph, pleins de confiance en sa toute-puissante protection, ils se recommandèrent à lui comme à leur véritable planche de salut après le naufrage et à la douce étoile qui devait les conduire au port. À peine ont-ils achevé leur prière, qu'elle est exaucée ; l'orage se dissipe, l'air devient serein, la mer s'apaise et l'espérance renaît au fond de leur cœur. Mais ce qui mit le comble à leur joie, c'est la vue d'un jeune homme, plein de grâce et de majesté, qui, après les avoir salués avec bonté, s'offrit à leur servir de guide. Ils avancent déjà, ils voguent heureusement, la mer et les vents rendent obéissance à celui à qui le Dieu de la mer et des vents avait autrefois obéi. Arrivés sur le rivage, les deux Religieux se jettent aux pieds de leur libérateur, qu'ils ne connaissent pas et qu'ils croient être quelque ange : après lui avoir offert les plus vives actions de grâces, ils le prient instamment de vouloir bien leur dire son nom. « Je suis Joseph, leur répondit-il : si vous voulez faire quelque chose qui me soit agréable, ne laissez passer aucun jour sans réciter dévotement sept fois l'Oraison Dominicale et la Salutation Angélique en mémoire des Sept Douleurs dont mon âme fut affligée, et des Sept Allégresses dont mon cœur, fut souverainement consolé pendant les jours que je passai sur la terre dans la compagnie de Jésus et de Marie. » À ces mots, il disparut, les laissant comblés de la joie la plus vive, et pénétrés du désir le plus sincère de l'honorer et de le servir tous les jours de leur vie.


Exercice en l'honneur

des Sept Douleurs et des Sept Allégresses de saint Joseph



I

Ô très-chaste Époux de Marie, glorieux saint Joseph, autant furent terribles la douleur et l'angoisse de votre cœur, lorsque vous pensiez devoir vous séparer de votre Épouse sans tache, autant fut vive l'allégresse que vous éprouvâtes quand l'Ange vous révéla le mystère de l'incarnation.
Nous vous supplions, par cette douleur et cette allégresse, de daigner consoler nos âmes maintenant et dans nos derniers moments, en nous obtenant la grâce de mener une vie sainte et de mourir d'une mort semblable à la vôtre, entre les bras de Jésus et de Marie.
Pater. Ave. Gloria Patri.

II

Ô très-heureux Patriarche, glorieux saint Joseph, qui avez été élevé à l'éminente dignité de père putatif du Verbe fait chair, la douceur que vous éprouvâtes en voyant naître l'Enfant-Jésus dans une si grande pauvreté, se changea bientôt en une joie céleste, lorsque vous entendîtes les concerts des Anges, et que vous fûtes témoin des glorieux événements de cette nuit resplendissante.
Nous vous supplions, par cette douleur et cette allégresse, de nous obtenir, après le cours de cette vie, la grâce d'être admis à entendre les sacrés cantiques des Anges, et à jouir de la gloire céleste.
Pater. Ave. Gloria Patri.

III

Ô modèle parfait de soumissions aux lois divines, glorieux saint Joseph, la vue du sang précieux que le Rédempteur-Enfant répandit dans sa circoncision perça voire cœur de douleur ; mais l'imposition du nom de Jésus le ranima en vous remplissant de consolation.
Obtenez-nous, par cette douleur et cette allégresse, qu'après avoir extirpé tous nos vices pendant la vie, nous puissions mourir avec joie en invoquant de cœur et de bouche le très saint nom de Jésus.
Pater. Ave. Gloria Patri.

IV

Ô saint très-fidèle ! à qui furent communiqués les mystères de notre Rédemption, glorieux saint Joseph, si la prophétie de Siméon vous causa une douleur mortelle, en vous apprenant ce que Jésus et Marie devaient souffrir, elle vous remplit en même temps d'un saint contentement en annonçant que ces souffrances seraient suivies du salut d'une multitude innombrable d'âmes qui ressusciteraient à la vie.
Demandez pour nous, par cette douleur et cette allégresse, que nous soyons du nombre de ceux qui, par les mérites de Jésus-Christ et l'intercession de la Vierge Marie, ressusciteront pour la gloire.
Pater. Ave. Gloria Patri.

V

O très-vigilant Gardien du Fils de Dieu fait homme, glorieux saint Joseph ! combien vous avez souffert pour servir le Fils du Très-Haut et pourvoir à sa subsistance, particulièrement pendant la fuite en Égypte ; mais aussi combien vous dûtes jouir d'avoir toujours avec vous le Fils de Dieu, et de voir tomber, à son arrivée, les idoles des Égyptiens !
Obtenez-nous, par cette douleur et celle allégresse, qu'en tenant toujours le tyran infernal éloigné de nous, surtout par la fuite des occasions dangereuses, nous méritions de voir tomber de nos cœurs toutes les idoles des affections terrestres, et qu'entièrement consacrés au service de Jésus et de Marie, nous ne vivions plus que pour eux, et que nous leur offrions avec joie notre dernier soupir.
Pater. Ave. Gloria Patri.

VI

Ô Ange de la terre, glorieux saint Joseph ! qui avez vu avec admiration le Roi du Ciel soumis à vos ordres, la consolation que vous éprouvâtes en le ramenant d'Égypte fut troublée par la crainte d'Archélaüs ; cependant, rassuré par l'Ange, vous restâtes avec joie à Nazareth, dans la compagnie de Jésus et de Marie.
Obtenez-nous, par cette douleur et cette allégresse, que, dégagés de toutes les craintes qui ne pourraient que nous être nuisibles, nous  jouissions de la paix de la conscience, que nous vivions en sécurité dans l'union avec Jésus et Marie, et que ce soit entre leurs mains que nous remettions nos âmes au moment de la mort.
Pater. Ave. Gloria Patri.

VII

Ô modèle de sainteté, glorieux saint Joseph ! qui, ayant perdu l'Enfant-Jésus sans qu'il y eût de votre faute, le cherchâtes pendant trois jours avec une grande douleur, jusqu'au moment où vous éprouvâtes la plus grande joie de votre vie en le retrouvant dans le temple au milieu des Docteurs.
Nous vous supplions du fond du cœur, par cette douleur et cette allégresse, de daigner employer votre crédit auprès de Dieu, afin qu'il ne nous arrive jamais de perdre Jésus par le péché mortel, et que, si ce malheur extrême nous arrivait, nous le cherchions de nouveau avec la plus profonde douleur, jusqu'à ce que nous le retrouvions favorable, surtout au moment de la mort, pour pouvoir ensuite jouir de lui dans le Ciel et bénir avec vous vos infinies miséricordes pendant toute l'éternité.
Pater. Ave. Gloria Patri.


Ant. Jésus commençait sa trentième année lorsqu'on le prenait pour le fils de Joseph.


V/ Priez pour nous, saint Joseph ;
R/ Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.


PRIONS

Ô Dieu qui, par une Providence ineffable, avez daigné choisir le bienheureux Joseph pour être l'époux de votre très-sainte Mère ; faites, nous vous en supplions, qu'en le vénérant sur la terre comme notre protecteur, nous méritions de l'avoir pour intercesseur dans les cieux, vous qui, étant Dieu, vivez et régnez, etc. Ainsi soit-il.

_________________
Plus je réfléchis, plus je suis consterné de la masse d'idées fausses dans lesquelles nous nous noyons ; plus je comprends cette décadence absolue de tant de peuples que nous retrace l'histoire. C'EST L'ERREUR PLUS QUE LE VICE QUI LES A PERDUS. Le vice et même le crime ont des limites, l'erreur n'en a pas. IL FAUT DONC DIRE LA VÉRITÉ SANS FINESSE, NI STRATÉGIE HABILE."
Mgr Delassus, Semaine Religieuse de Cambrai, 1884, p. 735
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